ÉDITO

Marie-Pierre de la Gontrie

Edito « interview » de la Présidente

Vous avez été élue Présidente d’Autolib’ Métropole en juillet 2014, quel bilan tirez-vous de vos deux années d’action ?

Ma première action a été de sensibiliser les élus du Comité syndical sur l’intérêt majeur d’un maillage dense d’Autolib’ au sein de l’Ile-de-France. C’est la raison pour laquelle j’ai immédiatement demandé aux vice-présidents du Syndicat d’être les ambassadeurs du service pour qu’ils représentent et portent Autolib’ auprès des élus d’Ile-de-France et au sein de leur territoire. Je tiens ici à saluer leur travail qui nous a permis de recueillir l’adhésion de 20 nouvelles communes et d’installer près de 200 stations en 2015. Ces nouvelles stations améliorent véritablement le maillage d’Autolib’ en Ile-de-France.

 

Quels sont les points marquants à retenir quant à ce service ?

 Nous avons voulu être plus encore à l’écoute de nos usagers. Nous avons donc mis en œuvre des moyens pour répondre à leurs sollicitations et à leurs besoins. C’est ainsi que nous avons accompagné la création d’un « Club des Autolibeurs » afin que des cas précis de dégradation des véhicules nous soient signalés et réparés au plus vite.

Je suis également très vigilante sur la propreté des véhicules, c’est pourquoi nous avons mis en place avec la société Autolib’ un écran qui permet à chaque usager de signaler l’état du véhicule et de l’immobiliser le cas échéant pour le nettoyer ensuite. La qualité de service fait partie de nos priorités.

 

Ce document fait la part belle aux partenariats que vous avez noués avec des acteurs impliqués dans l’écologie et la santé publique, pour quelles raisons ?

Autolib’ constitue un outil formidable pour apporter une solution alternative aux déplacements polluants. Aujourd’hui, nous le savons tous, la santé publique pâtit de la pollution en Ile-de-France. Protéger la santé des Franciliens est un engagement qui doit être partagé par tous. En mettant à l’honneur des acteurs solidaires et concernés par la lutte contre la pollution, nous avons voulu affirmer plus encore les valeurs d’Autolib’ : écologie, solidarité et partage.

 

Et pour 2016 ?

A l’instar de ce qui existe pour Vélib’, nous réfléchissons à la mise en place d’un médiateur indépendant qui permettrait de régler plus facilement les litiges susceptibles de survenir entre les usagers et l’exploitant. Un tel service, avec le succès qu’on lui connaît, peut parfois faire des mécontents. Les usagers, en utilisant Autolib’, s’engagent dans une démarche citoyenne, il est normal que nous mettions tout en œuvre pour leur satisfaction.

Marie-Pierre de la GontriePrésidente d’Autolib’ Métropole